Compatibilité vélo, vérifiée
Entre ton vélo : on retrouve son montage d'origine et les remplacements réellement compatibles. Sourcé à la main, « ? » assumé, jamais d'invention.
Entre par celui dont tu as besoin. Les deux s'appuient sur la même base sourcée à la main, « ? » assumé quand la donnée n'existe pas.
Recherche le modèle ou scanne l'EAN. Ton quiver se garde.
Le montage d'origine, gradé et sourcé. Non publié → « ? », pas d'invention.
Pour chaque pièce d'usure, les alternatives réellement compatibles.
Constructeur d'abord (tier 1), test sérieux ensuite. On recoupe, on date.
Chaque champ porte sa source, son tier et sa fiabilité : haute, moyenne, faible… ou « ? ».
Le moteur croise les standards et tranche la compatibilité, sans extrapoler.
Une personne endosse la donnée, datée. Rien n'est publié sans relecture.
On veut faire de MonQuiver un moteur que tu peux croire sur parole. Le but : ne jamais te mentir. Ni fiche recopiée à la va-vite, ni compatibilité devinée pour faire joli. On cherche, pour chaque valeur qui compte, à la sourcer chez le constructeur, la recouper, la graduer et la dater. Et là où l'information n'existe pas, on veut assumer le « ? » plutôt que d'inventer un chiffre pour combler le vide. La confiance, on vise à la gagner ligne par ligne, en sachant qu'elle se perd d'un seul chiffre faux. C'est la barre qu'on se fixe : un moteur qui ne dit jamais ce qu'il ne sait pas.
Alexandre DoDerrière ces outils, une base qu'on tient à jour famille par famille. Chiffres relus à chaque passe : on étend la couverture sans jamais lâcher le canon.
Là où c'est possible, on relie chaque pièce à une enseigne sérieuse qui livre la France. La commission ne classe jamais une recommandation.